GREUZE Jean-Baptiste (1725-1805) «Sainte Marie l'Egyptienne, - Lot 366

Lot n° 366
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Estimation :
8000 - 12000 EUR
GREUZE Jean-Baptiste (1725-1805) «Sainte Marie l'Egyptienne, - Lot 366
GREUZE Jean-Baptiste (1725-1805) «Sainte Marie l'Egyptienne, esquisse». Panneau transposé sur toile marouflé sur panneau 56 x 46 cm Restaurations Provenance : Ferdinand Laneuville, Paris Sa vente, Paris, 9 mai 1866, lot n°3 Collection marquis de Maisons Sa vente, Paris, 10-12 juin 1869, lot n°5 (9.999 FF) Collection Callot Vente anonyme, Paris, Hôtel Georges V, 17 juin 1975 (Me Boisgirard), n° C, reproduit. Collection Claude Dreyfus, Paris Bibliographie : J. Martin et C. Masson : Catalogue raisonné de l'oeuvre peint et dessiné de Jean-Baptiste Greuze (1726-1805),in Camille Mauclair : J.B. Greuze (1726-1805), Paris, 1905, décrit dans le n° 2, non reproduit. Nous remercions monsieur Munhall qui a confirmé l'authenticité de notre tableau et nous a aidé dans sa description. Sainte Marie l'Egyptienne vivait une vie de débauche à Alexandrie au XV° siècle. La Vierge lui étant apparue, elle se convertit au christianisme et se retire dans le désert où elle vit en ermite. Ce sujet, moins stéréotypé que celui de Sainte Marie-Madeleine, permet à Greuze de réaliser une tête d'expression, genre dans lequel il excelle. Cette esquisse est à mettre en relation avec Le repentir de Sainte Marie l'Egyptienne dans le désert (toile, 181 x 145 cm) conservé au Chrysler Museum à Norfolk, USA et exposé à Dijon en 1977 (cat. n° 113, repr.). Sur cette toile la sainte est brune. Greuze en a exécuté une première version, aujourd'hui disparue, où la sainte était blonde comme dans notre esquisse. Cataloguée par J. Martin et C.Masson sous le n°1, elle est décrite ainsi : Réfugiée au milieu des rochers, elle n'est vêtue que de ses longs cheveux. Peinte en 1760 pour Duclos-Dufresnoy.. Edgar Munhall en a effectivement retrouvé trace dans sa vente après-décès (Paris, 28 août 1795). Dans leur notice n°2 ( La Madeleine brune) J. Martin et C. Masson précisent : une esquisse de la Madeleine blonde, sur bois, endommagée (H.0m55, L. 0m46) passait, en 1866 à la vente Laneuville en 1869, à la vente d
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