Lot n° 111
Estimation :
300 - 400
EUR
Result without fees
Result
: 350EUR
BOURBON CONDE LOUIS JOSEPH de [1736-1818] - Lot 111
BOURBON CONDE LOUIS JOSEPH de [1736-1818]
Prince du sang. Correspondance au Marquis de Monteynard: 4 lettres aut. sign. (totalisant 1 ½ p in-8 et 8 ½ p grand in-8) et 4 lettres sign. (totalisant 4p grand in-8), 1763- 67. Monteynard, après s'être illustré dans la Guerre de Sept Ans, a demandé un gouvernement militaire. Louis Joseph dans la première lettre le 20 janvier 1763 reconnaît la belle conduite du Marquis, mais «D'Ennery n'est pas trop content de votre convention»: «Il voudrait voir les Prussiens à Bruxelles, et se battre tous les jours à tout prendre» [Les traités de paix ne seront signés que quelques mois plus tard]. D'Ennery a donc disposé de gouvernements pour ses «petits». D'autre part celui de Péronne a été attribué au Marquis de Rochechouart qui était «trop bien appuyé». L.J. explique ensuite que Choiseul lui promettait le prochain gouvernement vacant: «voilà une parole positive». En juin 1764, le gouvernement de Saint-Malo lui est refusé: «le Roy en a disposé autrement». Dans une autre lettre (26 sept. 1764), L.J. s'étant entretenu avec Choiseul, rapporte que ce dernier tient son correspondant comme un très bon officier et «c'est une des raisons qui l'empêche de vouloir vous donner un gouvernement»: «il prétend qu'il faut garder ces récompenses pour les gens qui ne peuvent plus servir et qu'il faut vous employer plus utilement pour le service du Roy». L.J. explique en confidence le projet qui est de former trois véritables armées avec commandant (Flandre, Guyenne et Alsace), les autres provinces étant dirigées par des officiers généraux et «l'on vous destine à commander les troupes qui seront en Dauphiné». En novembre 1765, L.J. dit se rappeler toujours au bon souvenir de Choiseul pour lui. Le 13 septembre 1767, L.J. accuse réception du rapport de revue du Régiment de Bourbon Infanterie par Monteynard. «J'étais déjà instruit des pertes qu'il a souffert et combien il a besoin d'être réparé. Il faut espérer qu'il travaillera avec succès à Weissembourg où il va se rendre» [Louis-François de Monte
My orders
Sale information
Sales conditions
Return to catalogue